El bozo
TdM Règles d'établissement Strophe 3.5 Glossaires Index TGdM
Édition critique interactive
des Chants de Maldoror du comte de Lautréamont par Isidore Ducasse

sous la direction de Guy Laflèche, Université de Montréal
<< Chant 1, strophe 5 >>
Variantes Commentaires Notes Faurissonneries

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      J'ai vu, pendant toute ma vie, sans en excepter un
seul, les hommes, aux épaules étroites, faire des
actes stupides et, (a) nombreux, abrutir leurs semblables,
et pervertir les âmes par tous les moyens. Ils appellent
les (b) motifs de leurs actions : la gloire. En
voyant ces spectacles, j'ai voulu rire comme les autres;
mais, cela, étrange imitation (c), était impossible.
J'ai pris un canif dont la lame avait un tranchant
acéré, et me suis fendu les chairs aux endroits où se
réunissent les lèvres*d. Un instant je crus mon but
atteint. Je regardai dans un miroir cette bouche
meurtrie par ma propre volonté ! C'était une erreur !
Le sang qui coulait avec (d) abondance des deux blessures
empêchait d'ailleurs de distinguer si c'était là
vraiment le rire des autres. Mais, après quelques
instants de comparaison (e), je vis bien que mon rire ne
ressemblait pas à celui des humains, c'est-à-dire que
je ne riais pas. J'ai vu les hommes, à la tête laide et
aux yeux terribles enfoncés dans l'orbite (f) obscure,
surpasser la dureté du roc, la rigidité de l'acier
fondu, la cruauté du requin, l'insolence de la jeunesse,
la fureur insensée des criminels, les trahisons
de l'hypocrite, les comédiens les plus extraordinaires,
la puissance de caractère des prêtres, et les
êtres les plus cachés au-dehors, les plus froids des
mondes (1) et du ciel — (g) lasser les moralistes à découvrir
leur coeur, et faire retomber sur eux la colère implacable
d'en haut (2). Je les ai vus tout (h) à la fois, tantôt, le
poing le plus robuste dirigé vers le ciel, comme celui
d'un enfant déjà pervers contre sa mère, probablement
excités par quelque esprit de l'enfer, les yeux
chargés d'un remords cuisant en même temps que
haineux, dans un silence glacial, n'oser émettre les
méditations vastes et ingrates que recelait leur sein,
tant elles étaient pleines d'injustice et d'horreur, et
attrister de compassion le Dieu de miséricorde; tantôt,
à chaque moment du jour, depuis le commencement
de l'enfance jusqu'à la fin de la vieillesse, en
répandant des anathèmes incroyables, qui n'avaient
pas le sens commun, contre tout ce qui respire, contre
eux-mêmes et contre la Providence, prostituer*i les
femmes et les enfants, et déshonorer ainsi les parties
du corps consacrées à la pudeur. Alors, les mers
soulèvent leurs eaux, engloutissent dans leurs abîmes
les planches (i); les ouragans, les tremblements de
terre renversent les maisons; la peste, les maladies
diverses déciment les familles priantes. Mais, les
hommes ne s'en aperçoivent pas. Je les ai vus aussi
rougissant, pâlissant de honte pour leur conduite
sur cette terre; rarement. Tempêtes, soeurs des ouragans;
firmament bleuâtre, dont je n'admets pas
la beauté (3); mer hypocrite, image de mon coeur; terre,
au sein mystérieux; habitants des sphères; univers
entier; Dieu, qui l'as créé (j) avec magnificence, c'est
toi que j'invoque : montre-moi un homme qui soit
bon !... Mais, que ta grâce décuple mes forces naturelles;
car, au spectacle de ce monstre, je puis mourir
d'étonnement : on meurt à moins.


1. Variantes

1) 9: 19/20  P 1868, B 1869 semblables, mettre l'or d'autrui dans la poche et pervertir [à remarquer la mis pour leur poche, ce qui trahit l'hispanisme]
2) 9: 22 P 1868, B 1869 autres, mais > autres; mais
3) 9: 23 P 1868, B 1869 mais cela > mais, cela
4) 10: 3  P 1868, B 1869 volonté. > volonté!
5) 10: 6 P 1868, B 1869 Mais après > Mais, après
6) 10: 18 P 1868, B 1869 faire tomber > faire retomber
7) 10: 20 P 1868, B 1869 ciel comme > ciel, comme
8) 10: 23 P 1868, B 1869 les yeux pleins d'un > les yeux chargés d'un
9) 10: 27 B 1869 miséricorde, tantôt # miséricorde; tantôt
10) 11: 2 P 1868, B 1869 incroyables qui > incroyables, qui
11) 11: 3 P 1868, B 1869 commun contre > commun, contre
12) 11: 7 P 1868, B 1869 Alors les > Alors, les
13) 11: 10 P 1868, B 1869 priantes; mais > priantes. Mais
14) 11: 10 P 1868, B 1869 mais les > Mais, les
15) 11: 13 P 1868, B 1869 ouragans, firmament > ourangans; firmament
16) 11: 14 P 1868, B 1869 bleuâtre dont > bleuâtre, dont
17) 11: 15 P 1868, B 1869 beauté, mer > beauté;
18) 11: 15 P 1868, B 1869 coeur, terre > coeur; terre
19) 11: 15 B 1869 terre au # terre, au
20) 11: 16 P 1868, B 1869 mystérieux, habitant > mystérieux; habitant
21) 11: 16 P 1868, B 1869 sphères, univers > sphères; univers
22) 11: 17 P 1868, B 1869 entier, Dieu > entier; Dieu
23) 11: 17 P 1868, B 1869 Dieu qui > Dieu, qui
24) 11: 19 P 1868, B 1869 Mais que > Mais, que
25) 11: 19 P 1868, naturelles, car > B 1869 naturelles. car > naturelle; car
26) 11: 21 P 1868, B 1869 on meurt à moins. Qu'ai-je dit contre les hommes ? Est-ce bien moi qui me permets de leur reprocher quelque chose ? Je suis plus cruel qu'eux :

      Encore une fois, à l'exception de trois coquilles (9), (19) et (25), la seconde édition reproduit strictement la première. En revanche, la troisième édition commence à se distinguer autrement que par la ponctuation : elle comprend deux importantes soustractions (1) et (26) et une variation lexicale (8). Avec cette cinquième strophe, on peut dire que Ducasse commence à se corriger.

      Comme dans le cas de la précédente, dans les deux premières éditions, la strophe se terminait sur les deux-points qui la liaient explicitement à la suivante. L'enchaînement (alors explicite) est de l'ordre de l'illustration; ce sera le redoublement de la cruauté.


2. Commentaires linguistiques

(a) T : stupides et nombreux. Manifestement, ce ne sont pas les actes, mais les hommes qui sont nombreux. La virgule manque donc devant l'apposition. Je l'ajoute.

      En effet, la structure syntaxique ne permet pas de comprendre le syntagme comme une mise en relief du complément « de nombreux actes stupides » (comme l'interprètent explicitement les traducteurs Alvarez, Alonso, Pariente, Wernham et Lykiard), car on attendrait dans ce cas au moins une préposition (pour) devant l'infinitif qui suit.

(b) Pluriel inattendu (les motifs), lorsqu'on lit l'apposition au singulier (la gloire). Mais on comprend vite le raccourci : tous les motifs se ramènent à la gloire.

(c) Le contraire, cette fois-ci, du raccourci attendu : cette étrange imitation était impossible. « Imitation » est pris comme nom d'action. Comme « comparaison », plus bas. Cf. (e).

      Tous les traducteurs donnent sans sourciller la même expression en espagnol. Mais pour rendre en français extraña imitación, il faudrait comprendre que l'imitation du rire humain est une idée étrange, extravagante et, finalement, impossible, « étrangère » à la personnalité du narrateur. En effet, l'espagnol ne connaît pas le doublet étrange/étranger.

(d) Avec, mis pour en. Hispanisme morphologique : correr con abundancia.

(e) « Comparaison », pris comme nom d'action. Cf. (c). C'est-à-dire qu'on attendrait ici non pas un syntagme nominal mais un syntagme verbal : comparer, faire la comparaison.

(f) Les yeux enfoncés dans l'orbite (= dans les orbites, dans leur orbite). Comme l'article en français est mis pour le possessif, le singulier convient parfaitement, bien entendu (chaque oeil a son orbite). Le singulier comme complément du pluriel n'en a pas moins un impact considérable, à cause du duel, chaque homme ayant deux yeux, deux orbites !

(g) T : ciel; lasser (P 1869, p. 10: 17). Je remplace le point-virgule par le tiret. Voici pourquoi. Dans sa troisième édition, la strophe se termine par une accumulation de syntagmes mis en équivalence (tempêtes, firmament, mer, terre, habitants des sphères, univers, Dieu) séparés du point-virgule. Or, tel n'est pas le cas ici où l'infinitif « surpasser » (avec ses neufs compléments articulés) n'est pas équivalent aux deux propositions infinitives qui suivent.

      On peut facilement le déduire de la première phrase du passage des Poésies qui ramène cette phrase à l'essentiel : « J'ai vu les hommes lasser les moralistes à découvrir leur coeur, faire répandre sur eux la bénédiction d'en haut » (P 1870 II, p. 6: 40-41), refaisant en deux propositions (les deux qui suivent ici) la même structures syntaxique. Soit, respectivement : « j'ai vu les hommes, qui laissaient les moralistes, faire répandre sur eux la bénédiction » et « j'ai vu les hommes qui surpassaient..., lasser les moralistes et faire retomber sur eux la colère d'en haut ».

      Bien sûr, il est également possible de comprendre « j'ai vu les hommes surpasser.., lasser.. et faire retomber... ». C'est précisément pour éviter au lecteur cette faute de lecture que je propose de remplacer le point-virgule par le tiret.

(h) T : tous (P 1869, p. 10: 19). À première vue, tout peut être ici pronom ou adverbe. L'analyse syntaxique montre sans peine qu'il s'agit d'un adverbe : tout à la fois, c'est aussi bien et en même temps n'oser... et attrister... que prostituer... et déshonorer... Or, non seulement faire les deux doubles actions tous ensemble (tous à la fois) est incongru et injustifié, mais ce serait tuer le comique de réaliser les quatre actions en même temps (ce qui n'a rien d'impossible ni d'absurde si tous ne le font pas ensemble !), d'autant que le second « tantôt » de l'alternative, à son tour, est contredit par un toujours (de l'enfance à la vieillesse) et tout le temps (« à chaque moment du jour »). Bref, le narrateur a vue en même temps (tout à la fois) tantôt ceci et tantôt cela, cela d'ailleurs toujours et tout le temps !

(i) Le traducteur Gabriel Saad n'y va pas ici de main morte, écrivant clairement ce qui nous vient immédiatement à l'esprit : les mers soulèvent leurs eaux et les barques (barcos) disparaissent dans leurs abîmes ! La plupart des autres traducteurs sont plus discrets, mais n'en proposent pas moins la même traduction avec le mot madero (madrier, mais au figuré bateau, comme on dit en français une voile). Serait-ce le mot et le sens que Ducasse avait ici à l'esprit ?

      Je ne le pense pas, même si c'est possible. Planche se dit tabla en espagnol, table se dit mesa et le correspondant plancha la plaque et en particulier notre planche à repasser (avec un très technique plancha de agua, radeau qui sert à travailler autour d'un bateau). Tous ces éléments du vocabulaire concret n'ont absolument aucune chance d'être confondus par un bilingue comme Ducasse, précisément parce qu'ils ne se correspondent pas d'une langue à l'autre (comme c'est souvent le cas du vocabulaire concret et quotidien).

      En revanche la planche à la mer est immédiatement associée au naufrage, ce qui reste d'un bateau fracassé par la tempête, de sorte que l'image créée par Ducasse est extrêmement puissante, ce que décuple son caractère vraiment inattendu.

(j) On comprend que le poète invoque les tempêtes, le firmament, la mer, la terre, les habitants des sphères, l'univers et finalement Dieu lui-même qui a créé l'homme, les hommes (l'objet direct n'est pas l'univers). On le déduit du référent « un » homme qui suit, celui qui est finalement désigné.


3. Notes

(1) Les mondes. Le pluriel dénote la cosmogonie de John Milton, dont on trouve plusieurs traces dans la strophe (les mondes et le ciel, les esprits de l'enfer, les habitants des sphères et de façon plus générale la création et la damnation bibliques, la révolte de Satan). En effet, pour compenser la chute des anges maudits, Dieu a créé un « nouveau monde »,le « globe de la terre », l'arrachant au chaos, et, dans l'univers galiléen de Milton, rien n'interdit de croire qu'il n'y a pas ou qu'il n'y aura pas plusieurs autres mondes, après le ciel et la terre.

(2) Isidore Ducasse a « réécrit » cette strophe, à commencer par cette phrase, dans un alinéa du second fascicule de ses Poésies. En voici le texte (P 1870 II, p. 6: 40 — 7: 7) :

40


 
P. 7


5

J'ai vu les hommes lasser les moralistes à découvrir leur coeur,
faire répandre sur eux la bénédiction d'en haut. Ils émettaient des
méditations aussi vastes que possible, réjouissaient l'auteur de
nos félicités. Ils respectaient l'enfance, la vieillesse, ce qui respire
comme ce qui ne respire pas, rendaient hommage à la
femme, consacraient à la pudeur les parties que le corps se
réserve de nommer. Le firmament, dont j'admets la beauté, la
terre, image de mon coeur, furent invoqués par moi, afin de me
désigner un homme qui ne se crût pas bon. Le spectacle de ce
monstre, s'il eût été réalisé, ne m'aurait pas fait mourir d'étonnement :
on meurt à plus. Tout ceci se passe de commentaires .

Cet exercice de réécriture, qui nous occupera au moment de l'édition des Poésies, peut nous renseigner par son contexte immédiat. L'alinéa suit la célèbre affirmation que le « plagiat » est nécessaire et la maxime qui veut que la bonne maxime soit non pas une maxime corrigée, mais développée. Ducasse se corrige donc. Enfin, l'ensemble se situe dans une analyse de l'expression du mal, en regard des notions du bien et du mal. Nous sommes donc dans le domaine de la morale et il semble bien que la présente strophe ne désigne implicitement aucune sources textuelles, car autrement elles ne manqueraient pas d'apparaître lors de son utilisation dans les Poésies. Il s'agit plutôt de la matière morale romantique, de Rousseau à Baudelaire, celle qui découle de leur lecture de Dante et de Milton, celle qui vient d'inspirer les strophes précédentes d'où celle-ci découle librement, doublée évidemment des cataclysmes bibliques (plaies d'Égypte, Apocalypse).

(3) Le firmament est bleu, particulièrement le firmament romantique de Chateaubriand et de Lamartine. Le voilà bleuâtre, ce qui est nettement dépréciatif. Comme si ce n'était pas assez clair, le poète affirme qu'il n'en admet pas la beauté.

      Le dernier des Poèmes antiques de Leconte de Lisle (Paris, Dudoux, 1852), « Dies irae », est un hymne comparable à toutes celles que Ducasse contredit explicitement ici. L'homme, las et pensif, se remémore la jeunesse du monde, le paradis perdu, le règne du bon et du bien. En voici un extrait (p. 366-367), propre à illustrer cette vue contradictoire :

Il voit la terre libre, et les verdeurs sauvages
Flotter comme un encens sur les fleuves sacrés,
Et les bleus Océans, chantant sur leurs rivages,
Vers l'inconnu divin rouler immesurés. /[p. 367]
De la hauteur des monts, berceaux des races pures,
Au murmure des flots, au bruit des dômes verts,
Il écoute grandir, vierge encor de souillures,
La jeune humanité sur le jeune univers.
Bienheureux ! Il croyait la terre impérissable,
Il entendait parler au prochain firmament;
il n'avait point taché sa robe irréprochable;
Dans la beauté du monde il vivait fortement.


4. Faurissonneries

Illustrons quelques déplacements de Robert Faurisson :

1.   À propos des « représentants » (quels représentants ?) de l'espèce humaine, Lautréamont serait choqué « par leur manière de diriger le poing le plus robuste vers le ciel en même temps que leurs yeux » (p. 58). C'est plus loin qu'il est question des yeux, dont il n'est pas dit ce qu'ils regardent. Pourquoi ce déplacement qui trahit complètement le texte ? Pourquoi cette plaisanterie gratuite ? Et pour mieux dire, pourquoi ce déplacement insensé, rapprochant les yeux du poing ?

2.   « Leurs yeux chargés d'un remords cuisant dans un silence glacial » (p. 58). Le complément circonstanciel de lieu se rapporte évidemment au verbe principal (n'oser émettre), voire au verbe de la proposition principale (je les ai vus), certainement pas au complément qui précède. Pour opérer le déplacement, Faurisson doit soustraire la virgule.

      Et comme toujours, le texte est trahi par aplatissement, car les yeux ne sont pas chargé de remords, mais en même temps haineux, comme si l'oeil était à la fois mouillé et sec. Mais l'objectif de Robert Faurisson n'est certainement pas de rendre compte des finesses et des subtilités, évidemment.

3.   « Ils déshonoraient — le rouge de la honte me monte au front — ... » (p. 58). S'il s'agit du « rougissant » qui vient plus loin, et non d'une fabulation dont le critique a l'habitude, c'est évidemment un formidable déplacement, la honte passant des hommes à celui qui en parle.

4.   Voici qu'il fait dire à Lautréamont : « Mais que ta grâce infinie... » (p. 58). Infinie ? Le déplacement, cette fois-ci, dépasse les bornes de la strophe : Faurisson a dû prendre l'adjectif dans son catéchisme.

5.   Le plus extraordinaire tour de force consiste à déplacer même ce qu'il présente dans l'ordre du texte. Ainsi ces « Tempêtes, soeurs des ouragans », ce qui donne, en style Robert Faurisson : « Tempêtes, soeurs..., soeurs des..., soeurs des ouragans, [etc. etc.] » (p. 58). Cela est censé illustrer le ridicule de l'envolée oratoire.

      Tous ces déplacements, on le voit, sont franchement déplacés. C'est chaque fois deux contresens, naissant de la rencontre d'éléments que le texte de Ducasse ne met pas en rapport. Cela dit, je vous laisse tous ces déplacements si vous m'accordez d'épingler ce magnifique point d'exclamation entre crochets : « la rigidité de l'acier fondu [!] » (p. 58). Nous autres, 'pataphysiciens, particulièrement ceux d'entre nous qui sommes versés en sidérurgie, c'est ce que nous aimons chez Robert Faurisson, son sens de l'exclamation. Armand Vaillancourt devrait nous en couler une sculpture, un point d'exclamation qui aura la rigidité de l'acier fondu.

Variantes Commentaires Notes Faurissonneries
Tables du début de la présente strophe