L A   B R O U I L L O N N O L O G I E

TdM


Guy Laflèche, Université de Montréal

TGdM

Laflèche Grésillon Biasi Cerquiglini BIBLIOGRAPHIES

  • Le manuscrit de Phèdre
  • Appendices
  1. Refus des Mélanges B. Beugnot
  2. Correspondance avec l'ITEM

Le manuscrit de Phèdre
Un exploit de la CGMM à Montréal


Guy Laflèche
Scribblism Center

L'auteur est professeur au département des études françaises
et directeur du Centre de recherche en brouillonnologie
(Scribblism Center) de l'Université de Montréal.

  -- Pour Bernard Beugnot,
à l'occasion de son départ à la retraite
(*)

   Il y a un peu plus de trente ans est née en France une science encore peu connue du grand public, mais qui allait révolutionner les études littéraires : la génétique. Si elle a de nombreux adeptes (on pense à Bernard Brun, Louis Hay, Guy Laflèche, Jean-Louis Lebrave, Jacques Neefs et Michael Werner), un seul détracteur attitré (notre suave complice Michel Espagne), la génétique littéraire n'a pas de père. Elle est née de l'opération du Saint-Esprit et sa mère, Almuth Grésillon, notre soeur à tous, peut témoigner que sa science n'a ni ancêtres ni aïeux.

   Bien sûr, les études de genèse (qui portent sur la conception et l'élaboration des oeuvres) datent de plus d'un siècle dans le domaine littéraire (et de près de deux siècles en histoire de l'art). Mais il faut savoir que la génétique n'a absolument rien à voir avec la genèse des oeuvres littéraires. Comme l'a écrit clairement Almuth Grésillon dans ses Éléments de critique génétique (Paris, P.U.F., 1994), la génétique est la science des « manuscrits des écrivains modernes ». Pour bien dire, aussi étrange que cela puisse paraître, nous nous intéressons de moins en moins aux oeuvres littéraires et à la littérature. Comme a l'habitude de l'écrire Almuth Grésillon, ce n'est pas la beauté qui nous intéresse, mais l'avènement de la beauté. Nous tentons de percer les mystérieux secrets de la création littéraire. Tout ce qui précède le texte (l'avant-texte) nous passionne et en particulier les activités mentales à l'oeuvre dans les brouillons manuscrits des écrivains. Notre travail consiste essentiellement à lire et à éditer des brouillons, c'est-à-dire des manuscrits antérieurs aux oeuvres publiées ou encore les brouillons des oeuvres inachevées ou abandonnées.

   Or justement, un des incontestables apports de la génétique littéraire a été de faire comprendre que les études du texte sont de bien peu d'intérêt en regard de nos réflexions radicalement novatrices sur l'avant-texte. On a vite compris que la valeur de l'oeuvre littéraire se trouvait déjà dans son brouillon où il était bien plus facile de découvrir ses fulgurantes et fugaces trouvailles, témoins incontestables du généreux projet mental du créateur, que de les apercevoir dans les structures de l'oeuvre où elles côtoient souvent des figures, des idées, des thèmes et des images sans aucun intérêt. On voit tout de suite la perle dans la botte de foin, tandis qu'elle est souvent invisible lorsqu'elle est montée artificiellement sur un collier de fausses perles. Sans compter que ce collier n'en est pas moins un faux en dépit de la vraie perle. Je veux dire par là qu'on a vite assimilé le second enseignement fondamental de la génétique littéraire : la plupart des auteurs ne reconnaissent pas souvent les perles rares que nous trouvons pourtant dans leurs manuscrits. C'est assez naturel, bien entendu.

   Je m'explique. Les écrivains sont largement représentatifs de la population en général, de sorte que ceux d'entre eux qui sont vraiment des artistes sensibles et intelligents sont assez peu nombreux. Et rares sont les écrivains qui ont fait des études universitaires. Il n'est donc pas surprenant que le généticien trouve, dans le manuscrit corrigé ou mal corrigé, une version bien supérieure à l'oeuvre qui a été publiée par l'auteur. Sans compter les éditeurs et leurs nègres, les imprimeurs et leurs singes, ni la censure et encore moins l'autocensure, qui défigurent les manuscrits. Certes, comme l'écrit Almuth Grésillon, l'imprimé continue d'exister (p. 21), mais la vie propre de la création littéraire se joue dans la rédaction, entre les neurones de l'écrivain et le « puzzle sémiotico-discursif assez complexe » (p. 173) du manuscrit, avec sa « marée noire des pages d'écriture » (p. 142), dans les « chemins cahotiques de l'avant-texte » (p. 161), manifestant les pulsions de «  l'invention créatrice » (p. 213). Arrive un moment où, fatigué et épuisé par le travail de sa « main », expression vivante et sensible de son corps, l'auteur publie. Il arrête alors, qu'il le veuille ou non, un état d'un texte dont les possibilités étaient proprement infinies, comme on le voit aux ratures, surcharges et repentirs des vrais manuscrits.

   Voilà pourquoi, après les encyclopédistes qui nous laissaient des oeuvres inédites (Diderot, Rousseau et Voltaire), depuis Chateaubriand environ, les auteurs responsables prennent soin de leurs archives (Balzac, Flaubert, Zola, Valéry, Proust et Ponge) et nous lèguent les précieux brouillons de leurs oeuvres. Mais, dira-t-on, qu'en est-il des oeuvres anciennes, d'Homère à Racine, lorsque les auteurs ignoraient tout de l'enseignement de la génétique ? Justement, c'est le défi relevé avec éclat par notre équipe de chercheurs de l'Université de Montréal, comme le reconnaît honnêtement Almuth Grésillon (p. 215, n. 2) : une génétique sans brouillon. Nous gardant bien de revenir aux anciennes et respectables études de genèse, aux techniques d'établissement critique et de bibliographie matérielle, et même à la paléographie et à la philologie, cinq façons d'étudier la naissance et l'élaboration de ces oeuvres, nous sommes parvenus à jeter les bases d'une génétique des textes classiques.

   Nous sommes passés de la génétique à l'obstétrique littéraire, puisque, par un curieux paradoxe, nous avons réussi à donner naissance aux brouillons des oeuvres sans antécédents. Pour faire la preuve de l'efficacité méthodologique de la théorie obstétricienne, nous avons choisi l'oeuvre de Jean Racine dont on n'a que des fragments écrits de sa main. Nous n'avons en tout cas aucun brouillon de Phèdre. C'est l'oeuvre que nous avons choisie, à cause du caractère sauvage de son sujet mythologique qui se prêtait admirablement à la rédaction d'un brouillon vraiment infernal, couvert de ratures incestueuses jusque dans ses marges. Le corpus racinien comprend le plan ou le synopsis du premier acte d'une pièce inachevée, Iphigénie en Tauride, publié par son fils après sa mort. Ce texte se présente comme un bref sommaire de l'oeuvre inachevée, bien avant que la pièce ait pu être composée en alexandrins. Sur ce modèle, en ramenant Phèdre à sa première forme avant-textuelle, nos chercheurs ont pu générer ensuite le brouillon intermédiaire sur ordinateur, par des combinaisons semi-aléatoires, grâce à une banque de synonymes pris dans le dictionnaire d'Antoine Furetière (1690) et à l'aide des structures syntaxiques profondes présupposées par la grammaire générative moderne du français classique.

   Le résultat est proprement inouï. Jamais nous n'aurions pu imaginer que Jean Racine pouvait être l'auteur d'un tel chef-d'oeuvre. Alors que Phèdre était devenue avec le temps une oeuvre de plus en plus statique, notre brouillon synthétique lui a rendu une jeunesse inespérée. Prenons les deux premiers vers de la réplique de Thésée qui ouvre le quatrième acte de la pièce :

      Ah ! qu'est-ce que j'entends ? Un traître, un téméraire
      Préparait cet outrage à l'honneur de son père ?

Notre synopsis porte laconiquement : « Phèdre laisse sa nourrice OEnone accuser son fils Hippolyte de son propre amour incestueux ». Et dans notre dossier, la version finale donne ici les deux vers suivants, d'une singulière charge émotive, où Thésée éclate en fureur devant les « noires amours » de son fils accusé par le silence même de Phèdre :

      Ah ! qu'est-ce que j'entends ? Un traître, un téméraire
      Préparait cet outrage à l'honneur de son père ?

Bien entendu, comme cela se produit dans un assez grand nombre de cas, la version manuscrite finale du brouillon est exactement la même que la version imprimée (car il va sans dire que le brouillon de Phèdre n'est pas celui d'une oeuvre inachevée). « Qu'est-ce que j'entends ? ». Le brouillon porte ici une rature et j'entends se trouve en surcharge; on pouvait lire, dans la version préliminaire informatisée : « Mais qu'est-ce que j'apprends ? ». Sans cette rature, bien sûr, le verbe entendre n'aurait pas le sens d'un entendu qu'on refuse de croire, car autrement Racine n'aurait jamais rayé apprendre : son personnage n'en croit pas ses oreilles. Il en perd la raison. Il ne sait plus où il en est. On le voit nettement à la correction suivante, qui réécrit entièrement le texte où l'accusation était clairement reprise à son compte : « Mon fils, ce téméraire, / m'outrage et déshonore de l'amour de sa mère ! » Dans cette version originale, Thésée inculpait inconsciemment son épouse en accablant son fils du poids de l'inceste dont il est, lui, Thésée, outragé; on comprend alors le sens caché de la version finale qui efface toute forme du possessif. C'est, comme l'a dit Jean Bellemin-Noël, l'inconscient du texte imprimé. Abasourdi par la révélation invraisemblable (d'autant plus incroyable qu'elle est en effet totalement fausse), Thésée envisage la traîtrise et la témérité de cet Hippolyte qui aurait la folle hardiesse de s'en prendre à « son père », à « l'honneur de son père », ou plus abstraitement encore qui aurait préparé un « outrage à l'honneur de son père ». Ainsi s'explique la version finale manuscrite où Thésée clame son indignation au sujet d'Hyppolite, qui

      Préparait cet outrage à l'honneur de son père ?

Voilà donc une interrogative qui prend tout son sens et ses résonnances du brouillon inédit : si Thésée se désigne avec emphase à la troisième personne dans la version imprimée, ce n'est pas affaire de dignité classique, comme pouvait le penser un Érich Auerbach dans Mimésis (car il ne disposait pas de notre brouillon), mais bien au contraire pour faire porter à ce jeune homme qu'il répudie comme fils le poids d'un destin qui implique une mère, une épouse et lui, le mari virtuellement trompé. C'est tout le sens caché de la culpabilité racinienne que permet de révéler le manuscrit, tandis que le mouvement de l'écriture, qui se déploie dans le tracé du brouillon, efface dans le passage du synopsis à l'imprimé la dynamique cornélienne, puisque, comme on le voit clairement maintenant, en version finale, Thésée s'épargne de devoir choisir entre l'épouse et le fils.

   Second et dernier exemple. Tout le monde connaît le vers le plus célèbre de Phèdre, puisque c'est ainsi qu'il l'est devenu :

      Pour qui sont ces serpents qui sifflent sur vos têtes ?

Eh bien, la critique génétique permet d'expliquer que l'alexandrin pourrait en fait se lire et se comprendre dans des vers d'une bien plus grande dynamique :

      À punir l'inceste, Enrinnyes, vos mains sont-elles prêtes ?
      Valez-vous vos vipères qui vous servent de coiffe ?

Comme on peut le constater, le premier vers n'est plus un alexandrin et les deux vers ne riment plus. Justement. Le sensibilité moderne a changé, avec le vers libre, de sorte que grâce au brouillon reconstitué, nous pouvons produire une version définitive de Phèdre d'une bien plus grande qualité que ne pouvait le faire Racine aux prises avec des règles, des conventions et des normes d'un autre âge, c'est bien le cas de le dire, celles de son temps, le XVIIe siècle qui, comme chacun sait, était un siècle de perruques. Ainsi, dans notre brouillon, les mots vipères et serpents sont-ils placés en équivalence, ni l'un ni l'autre n'étant raturés, de sorte que si le second ne figurait dans la version imprimée, absolument rien ne permettrait de le privilégier par rapport à sa variante. Or il suffit d'avoir une fois à l'oreille l'alexandrin produit par le brouillon informatisé, « Valez-vous vos vipères qui vous servent de coiffe ? », pour le préférer au vers dit définitif, que la critique littéraire n'avait pas manqué de trouver assez faible d'ailleurs.

   En tout cas, les résultats spectaculaires des travaux de notre équipe devraient enfin permettre d'illustrer de manière éclatante l'efficacité de la critique génétique et, bientôt, de l'édition génétique. Avec le brouillon de Phèdre, nous croyons porter un coup décisif aux sceptiques, qui seront confondus.

   Le centre de recherche en brouillonnologie de l'Université de Montréal compte d'ailleurs mettre sa technologie au service du financement de l'institution. En effet, le brouillon inédit de Phèdre ne connaît actuellement qu'une version informatisée, certes très utile aux généticiens, mais sans aucune valeur encore pour les archivistes des grandes bibliothèques publiques et les riches collectionneurs privés. Aussi, à l'aide du célèbre « bras canadien », mis au point pour la NASA dans un tout autre domaine, nous produirons d'ici peu sur papier, le véritable brouillon manuscrit inédit du dramaturge. Calligraphié de la belle écriture presque indéchiffrable de Racine, avec ses corrections, ses surcharges, ses mots illisibles et plusieurs dommages causés par le vieillissement programmé de la pièce d'archive, le manuscrit de Phèdre sera bien entendu d'une valeur marchande inestimable.

    Mais ce brouillon inédit (objet matériel), dès qu'il sera aux mains des collectionneurs et archivistes, comptera également comme l'un des objets (objet culturel) les plus achevés de la réflexion génétique (objet de connaissance) sur le nécessaire inachèvement littéraire. En effet, en figeant arbitrairement un des états de ce brouillon multiple en texte, voire en oeuvre, le destin avait porté un coup fatal à la littérature française : ainsi s'explique génétiquement le silence de Racine (1677-1689) et pour bien dire la fin de la tragédie classique. Mais le brouillon de Phèdre, produit de la génétique littéraire, met un terme à ces catastrophes et redonne à l'oeuvre enfin manuscrite le sens profondément caché de la beauté inachevée. L'oeuvre littéraire restera au BROUILLON ou ne sera pas.


Appendice

    Ce texte a paru légèrement abrégé dans le Devoir, le 26-27 juillet 1997, p. D5.

1. Refus des Mélanges Bernard Beugnot

    Je l'avais proposé d'office aux Mélanges Beugnot le 28 juin 1997. C'est le 12 août que Robert Melançon m'a signifié le refus de publication pour cause de parution dans le Devoir. C'est vous dire, vous le verrez, comme les brouillonnologues, s'ils n'ont pas le sens de l'humour, ont le sens du chronométrage et la bonne conscience facile. Entretemps, tous les spécialistes consultés s'étaient pourtant montrés favorables. Il faut dire que j'étais interdit de publication aux mélanges offerts à mon collègue dix-septièmiste dans mon propre département où sont parus les Mélanges Bernard Beugnot (Montréal, Département des études françaises, collection « Paragraphes », 1999).

2. Refus de Genesis

    Je l'avais aussi adressé à d'autres journaux et revues. Je l'avais du moins, c'était la moindre des choses, proposé à la revue spécialisée en « critique génétique », soit à Genesis, aux bons soins de Mme Almuth Grésillon et de M. Daniel Ferrer, de l'ITEM, l'Institut des textes et manuscrits modernes. Je sais que c'était un peu baveux. Mais, bon.

    Mais ? Voici la lettre qui m'est parvenue de monsieur Daniel Ferrer, au nom du comité de rédaction de Genesis et la réponse que je lui adresse.


RÉPUBLIQUE FRANÇAISE,
CENTRE NATIONAL DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE,
INSTITUT DES TEXTES ET MANUSCRITS MODERNES (ITEM),

Le 30 septembre 1997

Monsieur,

    Nous avons bien reçu votre article « Le manuscrit de Phèdre de Jean Racine » que vous soumettez pour publication dans Genesis, mais la revue ne reproduit pas de textes déjà parus dans la presse.

    Veuillez agréer, Monsieur, nos salutations distinguées.

Daniel Ferrer
Pour la rédaction de Genesis.


24 octobre 1997

Monsieur Daniel Ferrer,
a/s I.T.E.M. / Genesis,
61, rue de Richelieu,
75084 Paris cedex 02

Cher monsieur Ferrer,

    je reçois à l'instant votre manuscrit moderne personnel, je veux dire votre lettre du 30 septembre (cachet postal du 16 octobre : vos lettres ne sortent pas vite des bureaux de l'Institut...).

    C'est l'été dernier, 22 juillet, que je vous ai posté, à vous et à Mme Grésillon, l'article intitulé « Un exploit de la génétique littéraire : le manuscrit de Phèdre de Jean Racine ». Je n'ai jamais pensé, bien entendu, que Genesis allait publier ma critique parodique et, en effet, je n'ai pas même reçu d'aucun de vous le moindre accusé de réception depuis TROIS mois. Autrement, il va de soi que je vous aurais immédiatement informés du fait que le texte, que j'avais aussi adressé au Devoir de Montréal, avait paru aussitôt, le 26 juillet.

    Mais voilà que TROIS mois plus tard, apprenant la parution, vous vous empressez de m'écrire, au nom de la rédaction de Genesis, que, je cite, « la revue ne reproduit pas de textes déjà parus dans la presse ». Ciel ! que c'est choquant. Vous alliez me publier et ce n'est plus possible. Quel contretemps. C'est ce que l'on appelle se dédouaner à bon compte, non ?

    Ainsi donc, au nombre des « généticiens » qu'on trouve à l'ITEM, il n'y aura eu personne pour prendre contact avec moi à la réception de mon petit pamphlet. C'est dommage pour l'Institut en regard de la suite de mon travail dans ce domaine. Car après tout, le plus à craindre de la critique, comme on dit, c'est qu'elle soit juste... Aussi un chercheur consciencieux, d'instinct, la favorise-t-il. Je constate que ce n'est pas le cas à l'ITEM et je trouve cela amusant. Pensez-y : si toute la vérité sur la prétendue « critique génétique » se trouvait non pas dans Genesis et vos savants recueils, mais dans la presse et sur la Toile ?

    En effet, mon travail progresse. Pas encore assez vite, mais sûrement. J'offre déjà aux étudiants et chercheurs une rapide mise en ordre des matériaux dépouillés l'été dernier sur la brouillonnologie (j'avais entrepris ma recherche vers le début de mai). Elle se trouve dans mon fichier télématique sur la Toile (http://tornade.ere. umontreal.ca/~lafleche).

    Un conseil amical pour finir ? Le meilleur avenir de la prétendue « critique génétique » est une prompte et douce euthanasie. Et plus l'ITEM s'y mettra rapidement, mieux ses chercheurs pourront s'en remettre. Et comme ma brouillonnologie est elle la science de l'avenir, il n'y a aucune raison qu'ils ne s'y mettent pas. Conçue à Montréal, sans aucun corporatisme, on y travaille fort bien, je vous assure (ainsi, pour nous, un brouillon est un brouillon - c'est pour vous dire !).

    Recevez, cher monsieur Ferrer, l'expression de mes meilleurs sentiments,

Guy Laflèche,
professeur titulaire


Début - - Tdm - - TGdM